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Je laisse chacun de mes livres vous raconter ma longue histoire avec l'écriture… |
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En remuant le sable dans ma cour
(Liliane Goulet, Denise Neveu, Louise Neveu et Pauline Lévesque ), Nouvelle Optique, 1979, 119 p.
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Les enfants portent avec les femmes une longue tradition de silence. Ici, quatre enfants vont parler et quatre femmes vont les laisser faire. […] Sur une toile de fond singulièrement religieuse – elles sont nées autour des années 50 – se détachent les expériences multiformes de l'humiliation, de la solitude, de la peur, du plaisir. […] Les sables ainsi remués donnent à croire que l'enfance n'est ni le paradis sur terre, ni l'enfer, qu'elle est moins simple et plus ordinaire, qu'elle reste un moment énorme et une belle occasion. |
« Un petit livre sans prétention aucune, extrêmement soigné, bien écrit, limpide. Des textes vivants, vibrants, pleins d'humour et d'allant, d'émotion et de tendresse… »
Monique Roy, le Devoir, 21 avril 1979
« Ce livre est un petit bijou auquel aucune femme québécoise de cette génération ne peur rester insensible, tellement les expériences racontées y sont authentiques, les réflexions justes, et les préoccupations universelles.»
Nous, juillet 1979
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Sur les ailes du réel
récits, Éditions du Pur Hasard, 1985, 222 p.
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Que son nom soit Ozias ou la rousse, qu'elle déraisonne dans sa balançoire, tourne en rond dans une barque en Gaspésie ou un cottage d'Outremont, s'enrage à la launderette, paisse dans un champ de vaches ou s'illumine dans un sanctuaire… Qu'elle se triture les méninges ou se rende à l'évidence, la réalité vaut d'être prise dans nos bras. Chacune à leur manière, les trois parties de cet ouvrage, Sur les ailes du réel (récits), Oscillations (poèmes) et Instants de vérité (journal fictif) n'ont pas d'autre prétention. |
« Classer ce recueil de cent-vingt-quatre textes relève du défi. […] Une lecture qui fait appel à l'intelligence du lecteur, en même temps qu'à son sens de l'esthétique. Des balises, sur le chemin de la poésie, pour retrouver foi en la vie. »
Michel Laurin, Nos livres, novembre 1985
« J'aime les livres baroques pleins de surprises et sans aucune prétention que de s'écrire. On y rencontre des tempéraments d'écrivains en pleine gestation. […] Vous lirez avec bonheur ces pages fantaisistes et bien lancées d'une jeune femme qui, espérons-le, n'a peut-être pas fini de nous surprendre.»
Jean Royer, le Devoir, 12 avril 1986
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Mon premier essai-témoignages! |
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Traces de pères
voyage en solitaire de vingt fils et filles au pays de leur père réel, Editions Stanké, 1991, 235 p.
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Vingt personnes, de 27 ans à 72 ans, ont accepté de me parler de leur père, et j'ai parlé du mien chemin faisant. Qu'ils me heurtent ou me plaisent, j'ai recueilli leurs propos qui ressemblent tantôt à des contes de fée, tantôt à des scènes d'horreur. Le plus simplement du monde, ces femmes et ces hommes ont témoigné de la voix, du regard ou du corps de leurs pères, de leurs larmes et de leurs colères, de leurs silences ou de leurs dialogues, de leurs peurs, douceurs ou regrets, de leur mort et de leur héritage. |
« Même dans leur absence, nos pères sont si présents… Et le manque du père, qu'on croyait un vide, est en réalité un trop-plein qui n'arrive pas à se déverser sans faire de raz-de-marée… Tout cela est si bien exprimé dans un livre extraordinaire dont je viens de terminer la lecture (Traces de pères) et qui a beaucoup fait pour me rapprocher de mon père, sans tambours ni trompettes. »
Johanne Mercier, La Presse, mai 1991
« Ce qui ressort de cet essai est à la fois instructif et traumatisant pour quiconque, est, comme moi, à 50 ans, le père de jeunes adultes approchant la trentaine. […] Histoire à suivre dans 20 ans, alors que nos petits-enfants jugeront nos fils, devenus eux-mêmes ‘papa'. Mais franchement, Traces de pères m'a rendu mal à l'aise. Peut-être justement parce que, malheureusement, y a trop de vrai là… »
Pierre Vennat, La Presse, août 1991
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Mon premier recueil de nouvelles! |
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De fleurs et de chocolats
Éditions Triptyque, 1993, 93 p.
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Le 14 février, c'est la journée des fleurs et des chocolats; pourtant, que ce soit au Laura Secord de la Plaza, au centre Duverger pour personnes âgées, à l'Hôtel Méridien, au cours de poterie artisanale, à la polyvalente ou à la maternelle, Cupidon décoche de bien curieuses flèches. Quinze récits à propos de cette journée mémorable pour certains ou à rayer du calendrier pour d'autres, quinze voix différentes qui se répondent les unes aux autres. |
« Selon un procédé qui puise ses racines dans La Vie mode d'emploi, de Georges Perec, les différentes histoires présentées dans De fleurs et de chocolats mettent en scène des personnages a priori étrangers les uns aux autres, mais dont on s'aperçoit qu'ils gravitent dans le même entourage, liant de ce fait les différentes nouvelles du recueil. […] À cet égard, le recueil est intéressant. »
Julie Sergent, Voir, novembre 1993
« Sous le titre De fleurs et de chocolats, qui s'apparente davantage à un slogan publicitaire annonçant la Saint-Valentin, on s'attend à trouver de petits récits à saveur de bonbons. Erreur. Denise Neveu livre ici un recueil de textes courts et sensibles sur un thème éternel : l'amour. […] La lecture de ce tout petit livre révèle un rythme et des rimes qui sont comme un doux rappel du Ducharme de L'Océantume ou des Bons Débarras […]»
Isabelle Richer, Le Devoir, 11 décembre 1993
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Ma première déception d'édition! |
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De fils en pères
confidences de vingt hommes sur leur jeunesse et leur paternité, 1996
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Conçu dans la foulée de Traces de pères, je croyais que ce second essai-témoignages serait promis à une plus large diffusion. Ils m'attendrissaient, moi, ces hommes qui me livraient sans faux-fuyants les joies et les douleurs de leur jeunesse et de leur paternité. Que mon travail soit mal reçu là où il était le plus attendu fut la première déception qui m'attendait au tournant. Estimant que je faisais fausse route, un deuxième éditeur a voulu me donner un cours de best-seller 101. J'ai eu beau rejeter son offre, je me sentais coupable de ne pas signer comme Danièle Steel deux nouveaux romans par année ou de ne pas verser dans l'érotisme bon marché en attendant la célébrité. Manque de pot, l'unique maison d'édition disposée à adopter mon petit dernier a dû fermer boutique. Pour boucler la boucle, j'ai envoyé à mes dix tandems d'interlocuteurs mon manuscrit sous forme de cahier relié. Je pouvais enfin laisser Joseph Delteil me chuchoter affectueusement à l'oreille: une semence meurt dans l'œuf? Bah! ce n'est pas un drame. Ici-bas, les pondeuses ont tellement de chances de se reprendre!
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Mon premier roman-source! |
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Des erreurs monumentales
Éditions Triptyque, 1997, 121 p.
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Malgré ses facultés paranormales, il faudra à Samu le tournant de ses cinq ans et l'épreuve de ses six ans pour parvenir à la compréhension totale. Un soir d'illumination intense, il s'inclinera enfin devant l'évidence : sa mère s'était trompée de vie, son père de femme, lui de génétrice et Isabelle, de fils. Que d'erreurs monumentales! Cependant, grâce à elles, l'enfant se flattera d'avoir vécu trois vies abracadrabrantes en sept années d'existence : une cellule familiale, un noyau de mâles, un triangle amoureux. En fait de merveilleux, qui dit mieux? |
« Denise Neveu a le don des intrigues bien campées, des décors plantés en moins de deux. Dans son premier roman, Des erreurs monumentales, l'écrivaine raconte efficacement une petite histoire toute simple, bouleversante. […] Malgré ses apparences de légèreté (par la langue imagée, les jeux de mots, l'humour du ton), ce roman raconte des choses graves qui marqueront à jamais la vie de ses héros.»
Pascale Navarro. Voir, avril 1997
« Le ton n'est pas du tout enfantin et le tableau de la société est bien présenté sans que cela ne devienne désagréablement didactique. C'est un constat juste, drôle, perspicace, réaliste. C'est un roman qui a de l'âme. […] Dans un style vivant et piquant, avec un humour bien dosé, Des erreurs monumentales risque de vous apporter des petits bonheurs fort agréables.»
Serge Bureau, Le quai des livres, Radio-Canada, 28 mars 1997
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Mon premier livre jeunesse! |
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Les Zacajous
Inédit, 2005
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dont voici un extrait :
Il était une fois une bande d'amis de la tribu des Zacajous: la tristounette, la rêvasseuse, le finfinaud, la farfouilleuse et le génie en herbe.
Dans cette tribu vieille comme le monde, les enfants passent leur temps à se poser des questions, sur tout et sur rien. C'est leur jeu favori, leur devoir et leur principale occupation. Vous verrez, des questions, il y en a de toutes les sortes, des bizarres et des ordinaires, des questions de vie ou de mort, certaines aussi longues qu'une échelle de pompiers et d'autres aussi brèves qu'un baiser sur la joue. Personne ne leur a appris à poser des questions. On dirait qu'ils sont venus au monde avec ce don. Oui, ces drôles de numéros ont le don de poser des questions.
Pas à n'importe qui! Lorsqu'ils croient en avoir une bonne, ils se rendent à la maison de l'Incognito qui passe son temps, elle, à se brancher sur le Grand Ciboulot pour trouver les réponses. On dirait qu'elle est née avec ce pouvoir magique entre les mains. Oui, l'Incognito peut répondre à toutes leurs questions.
Mais pas n'importe quand! Parfois, elle le fait sur-le-champ. D'autres fois, elle livre ses réponses des jours et des semaines plus tard, n'importe où, jamais au même endroit. Vous verrez, elle en fait de toutes les sortes: des banales et des surprenantes, des tristes à pleurer et des rigolotes, des réponses-éclairs et d'autres grandes comme la terre et le ciel mis bout à bout.
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Mon premier Cahier d'écriture! |
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Comme un livre ouvert
Éloge et pratique de l'écriture sans frontières
Éditions du Roseau, 2006, 171 p.
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[…) Les habitués des journaux intimes tout autant que les fervents adeptes de l'univers de la fiction y seront bousculés: les premiers découvriront qu'ils peuvent aller bien au-delà de la simple consignation de leurs histoires personnelles, en laissant leur imaginaire « enflammer leurs récits de vie »; quant aux seconds, ils apprendront à alimenter et éclairer leurs œuvres de fiction à même leur vérité personnelle.
Cet ouvrage - qui fait aussi office de Cahier d'écriture - propose de multiples exercices pour développer nos talents « d'écrivains dans l'âme » […] Ces exercices, tous plus séduisants les uns que les autres, visent principalement à déloger ce qui fait obstacle à notre liberté d'expression. Les censeurs perdant du terrain, « l'écriture sans frontières » réunira les faits intérieurs et les événements extérieurs de nos vies tout en nous aidant à créer des liens de compassion avec la grande famille humaine […]
(communiqué Éditions du Roseau- avril 2006) |
« Quand on se met à écrire pour le plaisir, toutes sortes d'images, d'émotions, de réflexions, de découvertes peuvent prendre forme sous la plume. Des choses étonnantes et souvent merveilleuses ! […] Rempli d'exercices stimulants, ce livre s'adresse aux habitués des journaux intimes comme aux passionnés de l'imaginaire. Exquis. »
Lucie Dumoulin, magazine Châtelaine, octobre 2006
« Dans un format original très intéressant, l'auteure nous invite à développer nos talents « d'écrivains dans l'âme » ou simplement à explorer l'art des mots. Forte d'une solide expérience d'animation d'ateliers d'écriture, elle propose de fusionner le journal personnel et l'exploration du monde imaginaire. Une lecture agréable, truffée d'exercices d'écriture variés et passionnants, une approche d'écriture spontanée qui révélera votre créativité au grand jour. »
Céline Tremblay, magazine Vie et santé, juillet 2006
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C'est une histoire à suivre...
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Le dur mois de Marie
roman en gestation |
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