
Bonjour Denise,
Merci pour tout ! Tu as su à travers ces quelques rencontres me transmettre ta passion des mots et ton énergie débordante. Je poursuis la découverte de ton recueil Comme un livre ouvert. Il me sera très utile pour continuer la pratique de l'écriture.
Gaétane
Un merci un brin tardif pour la magnifique fin de semaine Nos histoires, de A à Z . Je flotte encore sur le petit nuage de la création. J'ai continué les exercices de ton livre avec une ardeur nouvelle […]. Merci d'avoir persévéré et de continuer à faire des ateliers pour la pauvre novice que je suis.
Lise Lemay
Chère Denise
J'ai participé aux ateliers de l'automne 2006 et cela m'a donné des ailes! Je suis une femme introvertie et qui ne livre pas ou très peu ses émotions de douleurs et de peine. Ayant passé à travers certaines étapes très difficiles de ma vie, naissance d'un enfant handicapée intellectuelle, mort d'un mari adoré, divorce d'une seconde union, je n'ai jamais tenu de journal personnel de peur que mes émotions soient un jour lues par quelqu'un. Ma psychothérapie ne m'a pas révélé ce que l'écriture de premier jet me fournit comme arme d'extériorisation.
Une néophyte d'ateliers d'écriture
Bonjour Denise, 
Grâce à ton pouvoir magique, mon imaginaire, fermé comme une huître, s'est ouvert et m'a révélé qu'il avait un contenu. MERCI
Grâce à ta subtile proposition de me déguiser mentalement en un personnage fabuleux, j'ai eu le plaisir de vivre un moment dans la peau de la Fée de Babel que j'ai inventée. Je te livre ici mes élucubrations:
LA FÉE DE BABEL
La fée de Babel, c'est moi.
Ma baguette magique est conçue pour affiner la parole.
Je vole au-dessus de l'incompréhension et effleure de ma baguette
celui qui parle métal… afin qu'il trouve des mots plus chauds
celui qui parle la langue de bois… afin qu'il rabote un peu son discours
celui qui parle de Dieu… afin qu'il parle des hommes, des femmes et des enfants
Je touche celui qui ne parle que de lui-même espérant le voir s'ouvrir aux autres.
Comme un chef d'orchestre, je balance ma baguette-étendard, diffusant ainsi mon désir de voir la société s'harmoniser par les mots, les vrais, ceux qui touchent le cœur, ceux qui ouvrent l'esprit, ceux que l'on avale avec gourmandise et que tout un chacun peut entendre, déguster, remodeler.
Simone
On y arrive souvent par hasard (une affiche entrevue) ou parce que quelqu'un en a parlé un jour avec enthousiasme, par curiosité ou par défi: je parle des ateliers d'écriture du dimanche Il en faut de la motivation pour se tirer du lit un dimanche matin d'automne, et devant le café qui fume, se redire : ne pas oublier le papier, le surligneur, le stylo...zzzzz... ne pas oublier....ZZZ; la douche, s'habiller (décontract, branché, nature??). On est combien au fait? Et puis, je connais personne... Partir enfin vers Eastman, ou ailleurs. L'aventure débute déjà et se poursuit par la plume vers nos imaginaires : pourfendant mon censeur intérieur et lâchant la bride aux mots, l'écriture s'écoule sur le papier comme un torrent.
Il faudra encore tisser les bribes de phrases, retravailler le style, corriger les fautes de syntaxe pour que j'en sois satisfaite, mais ce n'est pas là le but de l'atelier. C'est celui d'ouvrir le chemin aux mots. Et c'est mission accomplie!
Brigitte Caselles
Bonjour Denise, 
Je te souhaite une superbe année lumineuse, à toi qui m'a inspiré pour l'année 2007 un regain d'écritures... autant en chanson qu'en journal ou même pour mon 3e livre sur une approche de changement, cette fois l'approche C.A.D.E.A.U.
Ah! oui pour alimenter tes jeunes pousses, je te suggère soit un atelier en pm (pour permettre une expérience de père avec mes filles de 18 et 19 ans qui travaillent tard le samedi soir) ou bedon un atelier parent-enfant... On ne sait jamais ce qui pourrait émerger de cela. De toutes façons, j'attends ton calendrier hiver, printemps et été de 2007 pour m'organiser de beaux moments d'écriture créative en bonne compagnie.
Alain Rochon
Bonjour Denise,
Ce que j'ai apprécié de ma participation à ton atelier cet automne, c'est la simplicité et le goût de partager et de se raconter des participantes. Il y a dans ce type de partage une sorte de générosité et d'arrêt dans le temps qu'on ne s'autorise pas assez souvent. Je reviendrai sûrement à d'autres ateliers juste pour le plaisir de partager l'instant présent.
Élaine Richer
Pour tes archives d'écriture primitive, voici le tout premier texte que j'ai pondu aux ateliers du dimanche. Il s'agissait, tu t'en rappelles, d'évoquer notre plus lointain souvenir relié à l'écriture. Je l'ai intitulé : Mon premier manuscrit
À part mon bébé-naissant-de-frère qui braillait du soir au matin et moi, je me souviens que cette année-là, tous les autres enfants quittaient le matin pour l'école. Je restais seule avec maman. À la regarder rouler sa pâte à tarte aux pommes, touiller le potage du soir, éplucher les légumes d'hiver en me demandant si elle se déciderait enfin à m'apprendre à écrire. Je croyais que c'était pour ça qu'on ne m'envoyait pas en classe. Il fallait écrire! Lire, ça, je savais ! Tous mes livres d'images, je les connaissais par cœur.
À force de la tourmenter, ma mère accepta, par un jour de pluie torrentielle, de m'enseigner l'alphabet, en utilisant carottes, céleri et autres pelures de légumes et de fruits.
Le A : deux bouts de carottes en forme de toit pentu, reliés au centre par un autre pour empêcher que le A s'écroule.
Le B : des demi-lunes taillées dans un zeste d'orange accrochées à une branche de céleri
Le C : une pelure de pomme lovée en boucle…
La leçon allait bon train jusqu'à ce qu'on entende là-haut mon frère hurler dans son berceau.
- Va lui redonner son biberon, hein, ma chouette ?
J'étais tellement fâchée d'interrompre mon écriture à cause de lui, qu'en apercevant sa figure toute fripée de rage, j'envisageai (avec le sang-froid dont sont capables les petites filles cruelles) de m'en débarrasser sur-le-champ.
Ayant calé le biberon dans un coussin et enfilé la tétine dans la bouche de mon frérot, je m'avisai en même temps de lui pincer le nez.
- Tiens, c'est drôle, il devient tout rouge… et il est encore plus laid, observai-je.
Puis, j'ai eu peur et lâché prise. Du coup, il passa d'écarlate à rose tendre et se remit à téter furieusement, comme si de rien n'était.
Ensuite, je suis redescendue sagement reprendre ma place à la table de cuisine et poursuivre mon premier manuscrit.
Nicolef
Bonjour Denise, 
Voici un commentaire plutôt métaphorique sur Les écrivain(e)s du dimanche:
Un atelier avec des mots du dimanche où les invités prennent place autour d'une table dressée avec des cahiers de toutes les couleurs et des plumes en guise d'ustensiles. Du café aussi. Des consignes. Des regards allumés. Des silences qui, au signal donné, se projettent en mots fumants sur les pages blanches en attente d'une expression encore inconnue. Autour de nous, les mots des autres nous couvrent de leur ombre puisque nous sommes attablés dans une bibliothèque. Au sortir de l'expérience d'écriture spontanée, une livraison de recettes personnelles apprêtées avec les mots de chacune et de chacun étonnés des résultats obtenus. Avez-vous déjà éprouvé la faim des mots? Ces ateliers nous la donnent. J'y retournerai.
Denise Bilodeau
J'ai rencontré Denise pour la première fois au Salon du Livre de Sherbrooke à l'automne 2006. J'ai participé à un premier atelier, j'ai beaucoup aimé son approche. J'ai participé ensuite à deux ateliers à Eastman. Écrire en groupe est pour moi un complément à l'écriture solitaire et Denise est un très bon chef d'orchestre. J'y retournerai à la prochaine occasion. En attendant, je fais des exercices de son livre "Comme un livre ouvert". La façon qu'elle a de me proposer des voyages dans mon imaginaire, enracinée dans mon histoire personnelle, m'amène là où je n'irais pas autrement. Ça me fascine. Je remercie la vie pour cette belle rencontre. Et je remercie Denise!
Danielle Lupien
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