Bienvenue dans mon univers de l’écriture sans frontières!
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« J'ai presque terminé ‘Comme un livre ouvert’… Je dois vous avouer que ce livre a été pour moi une révélation. Il a ouvert des portes que j'avais fermées depuis très longtemps.»
Sylvie Lavoie
« Ces exercices sont pour moi comme des notes jouées séparément au piano; mais je sais que lorsque je les aurai terminés,
je tiendrai MA mélodie. »
Ginette
Si vous voulez ouvrir de nouvelles portes en écriture et vous exercer à jouer votre propre mélodie, achetez le format papier de Comme un livre ouvert en ligne.
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Textes ouverts

Vous y trouverez les articles que je publie sur ma page professionnelle Facebook.
J’appelle ‘textes ouverts’ ceux que vous pouvez enrichir de vos propres souvenirs, questions, rêves et expériences d’écriture, via Facebook ou par courriel. Je répondrai à vos commentaires avec plaisir. |

Ce qui m'a plu depuis votre première rencontre, c'est de constater que vous êtes toutes liées et qu'à un moment ou un autre vos expériences, vos émotions, vos écritures se croisaient, se touchaient, se répondaient.
Ça me fait du bien de réaliser encore une fois que tout est lié - d'ailleurs qui aurait dit que vous viendriez me voir de si loin? Nous sommes tous liés. Même quand nous n'y pensons pas. Même dans l'absence. Même avec de purs inconnus. Avec les animaux aussi, avec les esprits, avec tout ce qui existe en somme.
Ce sont ces liens qui font la richesse de l'existence en même temps qu'ils nous donnent la responsabilité d'être et d'agir en en étant conscients.
Il y aura toujours à donner... et à recevoir!
Carole Melançon
Toutes ces plumes de femmes, se retrouvant de manière improvisée pour s'abandonner aux inspirations qui les habitent, ça me fait penser à une scène de Renoir. Bien des couleurs et du mouvement, mais aussi du mystère et de l'intimité. Des esprits qui se rencontrent, des vulnérabilités créatrices mises au grand jour, des âmes qui se tendent la main, comme si elles étaient là à se sauver d'un possible naufrage. Tous ces fragments d'écriture semblent exister l'un pour l'autre et il y a dans cela quelque chose de fascinant et de merveilleux. Il est impressionnant de voir à quel point les textes peuvent avoir de la résonance entre eux. Comme quoi vous, êtres humains, êtes bien les mêmes au-delà de vos différences. Et qu'aucune expérience, de par nos échanges, n'est en fait une réelle première fois.
J'en retiens que toute histoire est bonne à écrire, à lire et à entendre.
Florence
Voici le message que m'a confié le Scribe en pensant à chacune de nous:
J'ai bien senti ton âme vibrer.
À ton besoin d'Être correspond la Joie de donner.
Accepte de rayonner.
Fais de ta vie une constellation de brillants souvenirs.
Accueille-toi et accueille l'Autre dans le crépitement du premier Feu.
Reçois dans la plénitude la Prospérité qui t'attend.
Mérite sans cesse le doux baiser de la Paix.
Déploie tes ailes et amorce ton envol vers la Sérénité.
Que l'Amour soit ton guide, toujours !
Ginette
J'ai été, moi, vieux scribe, blessé tel l'animal frappé par une lance de mes dessins. J'ai entendu des mots de détresse et de joie qui traçaient le coeur humain pour le rendre visible.
Purs comme les lys qui ornent les vieux vases sacrés, des pétales de mots se sont ouverts pour donner à sentir les parfums de l'âme.
Les mots pénètrent les choses et les êtres. Ils donnent une forme aux mystères qui s'y cachent.
Tiens, il faudrait que j'apprenne à épeler le secret des signes et des images gravés dans la pierre.
Flore Maris
Moi, scribe, je souhaite témoigner du privilège que j'ai eu de graver les premières fois de sept femmes venues de contrées lointaines.
Rendant vie à leurs pères, morts, violents, absents, adorés, détestés.
À leurs filles, adolescentes, perdues, souffrantes, dans les premiers émois de leur sensualité naissante…
À leurs premières amours, troublantes, fascinantes
À leurs premiers chagrins, déchirants
Je souhaite témoigner des correspondances intimes tissées au fil des mots, quand l'écho d'un chagrin troublait la surface d'une peine
Douleurs d'enfants incomprises, douleurs de parents orphelins des enfants qu'ils n'auront jamais et des enfants qu'ils ont été
Mots gravés, ciselés à fleur de peau, d'os et de plume.
Touché de constater à quel point l'enfance était intacte, vivante, encryptée dans ces premières fois, Belles au Bois Dormant de leurs mémoires.
À travers ces sept Pythies, j'ai inscrit pour l'éternité le chant universel de leur amour.
Ghislaine
Miracle
Chaque molécule de mon être est sur le qui-vive. J’en ai aligné vingt-deux milles pour décider d’écrire un ‘A’, trois millions pour prendre un crayon et sept milliards pour le dessiner bien.
Le scribe est bouche bée. Sous le choc depuis ces deux journées passées à Eastman chez une espèce de sorcière qui l’a fait apparaître parmi un groupe de femelles. D'une plaquette rocailleuse qu’il aurait eu à graver pour envoyer un message de déclaration de guerre qui aurait pris au bas mot dix-huit jours à être produit, conduit et reconduit aux risques de vies humaines, il est témoin de la machine à écrire, à former de drôles de dessins du bout d’une tige coulante sur une empilade de tissu blanc.
La paix, la faim, la sécurité ne sont pas pour ces créatures vêtues de drôles d’oripeaux et couvertes de bijoux d’origine douteuse, des considérations importantes. Elles semblent bien nourries, ont toutes leurs têtes et leurs membres, elles sentent bon. Elles doivent être très puissantes pour être aussi propres.
Je me charge de leur rappeler que la beauté et le bonheur sont juste là, qu’elles n’oublient pas de le cueillir à chaque instant de vie que leur a sauvé la modernité.
Dominique
La première fois que je vous ai vu chérir vos Premières fois, je me suis dit : Bah! Tout passe… Tout naît, tout vit, tout meurt, dans l’abîme ou dans l’extase.
Mais j’ai peu à peu compris que chacune de vos existences ici-bas est un musée rempli de tableaux instantanés, de sculptures bien en chair, de mobiles d’oiseaux de feu ou de fer.
Vous croyez que j’ai eu la belle part en observant vos Happenings? Peut-être. N’empêche, je suis jaloux de vos cahiers couverts de signes cabalistiques, de vos textes forts en caractères, de vos poèmes débordant de strophes, de vos guillemets et apostrophes, de vos adorables virgules et de vos points de suspension quand vous retenez votre souffle.
Merci! De vos pans de vie, je me ferai un manteau d’hiver. Curieux à dire : ce sont vos frissons de mots qui me garderont au chaud.
Denise Neveu